Publication de « La mondialisation : une maladie imaginaire »

18 mars 2021

Publié le 25 mars 2021

Depuis une trentaine d’années, on a tendance à amplifier, parfois grossièrement, la portée de la mondialisation et à en déformer la réalité. Selon plusieurs, l’accélération de la mondialisation conduit à l’avènement d’un monde « sans frontières », exacerbant la concurrence entre les nations.

Ces critiques face à la mondialisation sont-elles justifiées ? C’est en examinant les données sur la performance économique et sociale des pays sociaux-démocrates et libéraux, en décortiquant la situation de l’emploi et en expliquant les inégalités qui y sévissent que nous pouvons cerner la portée de la mondialisation dans nos vies. Les conclusions sont claires : l’État-providence est bien vivant et la social-démocratie est toujours le modèle économique et social le plus performant.

Acheter le livre

Stéphane Paquin

Professeur, École nationale d'administration publique
Directeur exécutif du GÉRIQ

Nouvelles récentes

Savoirs, technologies et climat : tracer des voies d’innovation en diplomatie scientifique

Colloque de la Chaire de recherche en diplomatie scientifique climatique

Publication d’un nouveau rapport sur la diplomatie scientifique

Parler le même langage : un cadre de référence sur la diplomatie scientifique

Démarrage du projet Résilience sans frontières

Comprendre et anticiper les risques et impacts climatiques transnationaux au Québec

Parution prochaine : Les mots du nouveau monde

Un nouvel ouvrage sur les relations internationales